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C¡¯est en l¡¯honneur de cette derni¨¨re classe qu¡¯il avait mis ses beaux habits du dimanche, et maintenant je comprenais pourquoi ces vieux du village ¨¦taient venus s¡¯asseoir au bout de la salle. Cela semblait dire qu¡¯ils regrettaient de ne pas y ¨ºtre venus plus souvent, ¨¤ dette ¨¦cole. C¡¯¨¦tait aussi comme une façon de remercier notre maître de ses quarante ans de bons services, et de rendre leurs devoirs ¨¤ la patrie qui s¡¯en allait... ¡¡¡¡ ËûÉí×ÅÆ¯ÁÁµÄ½ÚÈÕÊ¢×°£¬ÎªµÄÊÇÇìºØÕâ×îºóµÄÒ»ÌÿΡ£ÏÖÔÚ£¬ÎÒÃ÷°×ÁËΪʲô´åÀïµÄÀÏÈ˶¼×øÔÚ½ÌÊÒºóÃæ¡£ÕâºÃÏñÔÚ˵£¬ËûÃǺó»Ú´Óǰ²»³£À´Ñ§Ð£¡£ÕâÒ²ÏñÊǶÔÎÒÃǵÄÀÏʦËÄÊ®ÄêµÄÓÅÐã½Ìѧ£¬¶Ô½ñºó²»ÊôÓÚËûÃǵĹúÍÁ±íʾËûÃǵľ´ÒâµÄÒ»ÖÖ·½Ê½¡¡¡± J¡¯en ¨¦tais l¨¤ de mes r¨¦flexions, quand j¡¯entendis appeler mon nom. C¡¯¨¦tait mon tour de r¨¦citer. Que n¡¯aurais-je pas donn¨¦ pour pouvoir dire tout au long cette fameuse r¨¨gle des participes, bien haut, bien clair, sans une faute? Mais je m¡¯embrouillai aux premiers mots, et je restai debout ¨¤ me balancer dans mon banc, le coeur gros, sans oser lever la t¨ºte. J¡¯entendais M. Hamel qui me parlait : ¡¡¡¡ ÎÒÕýÏÞÓÚ³Á˼֮ÖУ¬Í»È»ÎÒÌý¼û½ÐÎÒµÄÃû×Ö¡£ÂÖµ½ÎÒ±³·Ö´Ê¹æÔòÁË¡£ÒªÊÇÎÒÄܰÑÕâÌõÖØÒªµÄ·Ö´Ê¹æÔò´óÉù¡¢ÇåÎú¡¢×¼È·ÎÞÎ󵨴ÓÍ·±³µ½Î²£¬ÓÐʲô´ú¼ÛÎÒ²»Ô¸¸¶³öÄØ£¿µ«ÊÇ£¬ÎÒÁ¬¿ªÊ¼µÄÄÇЩ´Ê¶¼¸ã²»Çå³þ¡£ÎÒÕ¾ÔÚµÊ×ÓÇ°Ãæ£¬×óÒ¡ÓһΣ¬ÐÄÀïÄÑÊܼ«ÁË£¬²»¸Ò̧ͷ¡£ÎÒÌý¼û°¢Âó¶ûÏÈÉú˵»°£º « Je ne te gronderai pas, mon petit Franz, tu dois ¨ºtre assez puni... voil¨¤ ce que c¡¯est. Tous les jours on se dit : "Bah ! j¡¯ai bien le temps... J¡¯apprendrai demain." Et puis tu vois ce qui arrive... Ah ! ça a ¨¦t¨¦ le grand malheur de notre Alsace de toujours remettre son instruction ¨¤ demain. Maintenant ces gens-l¨¤ sont en droit de nous dire : "Comment ! Vous pr¨¦tendiez ¨ºtre Français, et vous ne savez ni lire ni ¨¦crire votre langue !" Dans tout ça, mon pauvre Franz, ce n¡¯est pas encore toi le plus coupable. Nous avons tous notre bonne part de reproches ¨¤ nous faire. ¡¡¡¡ ¡°ÎÒ²»Ôð±¸Ä㣬ÎÒµÄС¸¥ÀÊ´Ä£¬Äã¿ÉÄÜÊܹ»Á˳ͷ£¡¡ÊÂÇé¾ÍÊÇÈç´Ë¡£Ã¿Ì죬ÎÒÃǶ¼¶Ô×Ô¼ºËµ£ºËãÁ˰ɣ¡ÎÒÓеÄÊÇʱ¼ä¡£ÎÒÃ÷ÌìÔÙѧ¡£ÏÖÔÚ£¬ÄãÖªµÀ³öÁËʲôÊ¡¡°¦£¡ÎÒÃǰ¢¶ûÈøË¹È˵Ä×î´ó²»ÐÒ¾ÍÊǰѽÌÓýÍÏÑÓµ½Ã÷Ìì¡£ÏÖÔÚ£¬ÄÇЩÈËÓÐȨÀû¶ÔÎÒÃÇ˵£º¡®Ôõô£¡ÄãÃÇÉù³Æ×Ô¼ºÊÇ·¨¹úÈË£¬¿ÉÄãÃǼ´²»»á˵Ҳ²»»áдÄãÃǵÄÓïÑÔ£¡¡¯¡¡ÎÒ¿ÉÁ¯µÄ¸¥ÀÊ´Ä£¬Ôì³ÉËùÓÐÕâÒ»ÇУ¬ÔðÈÎ×î´óµÄ²¢²»ÊÇÄã¡£ÎÒÃÇÿ¸öÈ˶¼ÓÐÐí¶àÓ¦¸ÃÔð±¸×Ô¼ºµÄµØ·½¡£ « Vos parents n¡¯ont pas assez tenu ¨¤ vous voir instruits. Ils aimaient mieux vous envoyer travailler ¨¤ la terre ou aux filatures pour avoir quelques sous de plus. Moi-m¨ºme, n¡¯ai-je rien ¨¤ me reprocher ? Est-ce que je ne vous ai pas souvent fait arroser mon jardin au lieu de travailler ? Et quand je voulais aller p¨ºcher des truites, est-ce que je me g¨ºnais pour vous donner cong¨¦ ?... » ¡°ÄãÃǵĸ¸Ä¸Ã»Óо¡ÐÄÈÃÄãÃǺúöÁÊé¡£ËûÃÇÄþÔ¸°ÑÄãÃÇ´ò·¢µ½ÌïÀï»òÉ´³§ÀïÈ¥¸É»î£¬ÎªµÄÊǶàÕõ¼¸¸öÇ®¡£ÎÒ×Ô¼ºÄØ£¬ÄѵÀÎÒÒ»µãҲûÓÐÓ¦¸ÃÔð±¸×Ô¼ºµÄµØ·½Âð£¿ÎÒ²»Ò²ÊǾ³£ÈÃÄãÃǵ½ÎҵĻ¨Ô°½½Ë®ÒÔ´Ë´úÌæÑ§Ï°Â𣿵±ÎÒÏëµö÷®ÓãµÄʱºò£¬ÎÒ²»ÊÇËæËæ±ã±ã¾Í¸øÄãÃǷżÙÂ𣿡± Alors, d¡¯une chose ¨¤ l¡¯autre, M. Hamel se mit ¨¤ nous parler de la langue française, disant que c¡¯¨¦tait la plus belle langue du monde, la plus claire, la plus solide ; qu¡¯il fallait la garder entre nous et ne jamais l¡¯oublier, parce que, quand un peuple tombe esclave, tant qu¡¯il tient bien sa langue, c¡¯est comme s¡¯il tenait la clef de sa prison... puis il prit une grammaire et nous lut notre leçon. J¡¯¨¦tais ¨¦tonn¨¦ de voir comme je comprenais. Tout ce qu¡¯il disait me semblait facile, facile. Je crois aussi que je n¡¯avais jamais si bien ¨¦cout¨¦ et que lui non plus n¡¯avait jamais mis autant de patience ¨¤ ses explications. On aurait dit qu¡¯avant de s¡¯en aller le pauvre homme voulait nous donner tout son savoir, nous le faire entrer dans la t¨ºte d¡¯un seul coup. ¡¡¡¡ °¢Âó¶ûÏÈÉú´ÓÒ»¼þÊÂ̸µ½ÁíÒ»¼þÊ£¬È»ºó¿ªÊ¼¸øÎÒÃǽ²·¨ÓËû˵£¬·¨ÓïÊÇÊÀ½çÉÏ×îÓÅÃÀµÄÓïÑÔ£¬ÊÇ×îÇåÎúµÄÓïÑÔ£¬×îÑϽ÷µÄÓïÑÔ£¬ÎÒÃÇÓ¦¸ÃÕÆÎÕËü£¬ÓÀÔ¶Ò²²»ÒªÍü¼Ç£¬ÒòΪ£¬µ±Ò»¸öÃñ×åÂÙΪūÁ¥Ê±£¬Ö»ÒªËüºÃºÃµØ±£´æ×Ô¼ºµÄÓïÑÔ£¬¾ÍºÃÏñÕÆÎÕÁË´ò¿ª¼àÀεÄÔ¿³×¡¡È»ºó£¬ËûÄÃÁËÒ»±¾Óï·¨Ê飬ÎÒÃÇ¿ªÊ¼ÀÊËпÎÎÄ¡£ÁîÎÒ³Ô¾ªµÄÊÇ£¬ÎÒ¾¹Àí½âµÃÕâô͸³¹¡£ËûËù½²µÄÒ»ÇжÔÎÒ¶¼ÏԵúÜÈÝÒ×£¬ºÜÈÝÒס£ÎÒͬÑù¾õµÃ£¬ÎÒ»¹´ÓÀ´Ã»ÓÐÕâôÈÏÕæÌý½²¹ý£¬ËûÒ²´ÓÀ´Ã»ÓÐÕâÑùÄÍÐĽ²½â¹ý¡£Õâ¸ö¿ÉÁ¯µÄÈË£¬·Â·ðÏëÔÚÀ뿪ÕâÀïÒÔǰ£¬°ÑËûÈ«²¿µÄ֪ʶ¶¼¹àÊ䏸ÎÒÃÇ£¬ÈÃÎÒÃÇÒ»ÏÂ×ÓÕÆÎÕÕâЩ֪ʶ¡£ La leçon finie, on passa ¨¤ l¡¯¨¦criture. Pour ce jour-l¨¤, M. Hamel nous avait pr¨¦par¨¦ des exemples tout neufs, sur lesquels ¨¦tait ¨¦crit en belle ronde :France, Alsace, France, Alsace. Cela faisait comme des petits drapeaux qui flottaient tout autour de la classe, pendus ¨¤ la tringle de nos pupitres. Il fallait voir comme chacun s¡¯appliquait, et quel silence ! On n¡¯entendait rien que le grincement des plumes sur le papier. Un moment des hannetons entr¨¨rent ; mais personne n¡¯y fit attention, pas m¨ºme les tout-petits qui s¡¯appliquaient ¨¤ tracer leurs bâtons, avec un coeur, une conscience, comme si cela encore ¨¦tait du français... Sur la toiture de l¡¯¨¦cole, des pigeons roucoulaient tout bas, et je me disais en les ¨¦coutant : « Est-ce qu¡¯on ne va pas les obliger ¨¤ chanter en allemand, eux aussi ? » ¡¡¡¡ ¿ÎÎĽ²½âÍêÁË£¬ÎÒÃÇ¿ªÊ¼Á·Ï°Ð´×Ö¡£ÕâÒ»Ì죬°¢Âó¶ûÏÈÉúΪÎÒÃÇ×¼±¸ÁËÐí¶àոеÄ×Ö¿¨Ñù£¬ÉÏÃæÓÃÃÀÀöµÄÔ²Ìå×Öд×Å£º·¨À¼Î÷£¬°¢¶ûÈøË¹£¬·¨À¼Î÷£¬°¢¶ûÈøË¹¡£ÕâЩ×ÖÌû¿¨Æ¬Ðü¹ÒÔÚÎÒÃÇ¿Î×ÀµÄ½ðÊô¸ËÉÏ£¬¾ÍÏñÐí¶àСÆìÔÚ½ÌÊÒÀïÆ®Ñï¡£¸ÃÖªµÀÿ¸öÈ˶¼ÊÇÄÇÑù¾Û¾«»áÉñ£¬½ÌÊÒÀïÊÇÄÇÑù¼Å¾²ÎÞÉù£¡Ö»ÌýµÃ¼û±Ê¼âÔÚÖ½ÉϵÄɳɳÉù¡£ÓÐÒ»»Ø£¬¼¸Ö»½ð¹ê×ÓÅܽøÁ˽ÌÊÒ£¬µ«ÊÇËÒ²²»È¥×¢ÒâËüÃÇ£¬Á¬ÄêÁä×îСµÄÒ²²»ÀýÍ⣬ËûÃÇÕýרÐÄÖÂÖ¾µØÁ·Ö±¸Ü±Ê»®£¬·Â·ðÕâЩ±Ê»®Ò²ÊÇ·¨ÓѧУµÄÎݶ¥ÉÏ£¬¸ë×ÓµÍÉùµØ¹¾¹¾µØ½Ð×Å£¬ÎÒÒ»±ßÌý£¬Ò»±ßѰ˼£º¡°ËûÃǸò»»áÇ¿ÆÈÕâЩ¸ë×ÓÓõÂÓﳪ¸è°É£¿¡± De temps en temps, quand je levais les yeux de dessus ma page, je voyais M. Hamel immobile dans sa chaire et fixant les objets autour de lui, comme s¡¯il avait voulu emporter dans son regard toute sa petite maison d¡¯¨¦cole... Pensez ! depuis quarante ans, il ¨¦tait l¨¤ ¨¤ la m¨ºme place, avec sa cour en face de lui et sa classe toute pareille. Seulement les bancs, les pupitres s¡¯¨¦taient polis, frott¨¦s par l¡¯usage ; les noyers de la cour avaient grandi, et le houblon qu¡¯il avait plant¨¦ lui-m¨ºme enguirlandait maintenant les fen¨ºtres jusqu¡¯au toit. Quel cr¨¨ve-coeur ça devait ¨ºtre pour ce pauvre homme de quitter toutes ces choses, et d¡¯entendre sa soeur qui allait, venait, dans la chambre au-dessus, en train de fermer leurs malles ! Car ils devaient partir le lendemain, s¡¯en aller du pays pour toujours. ¡¡¡¡ ÎÒʱ²»Ê±µØ´ÓÊé±¾ÉÏ̧ÆðÑÛ¾¦£¬¿´¼û°¢Âó¶ûÏÈÉúÒ»¶¯²»¶¯µØ×øÔÚÒÎ×ÓÉÏ£¬×¢ÊÓ×ÅÖÜΧµÄÒ»Çж«Î÷£¬·Â·ðÒª°ÑÕâ¸öСС½ÌÊÒÀïµÄÒ»Çж¼×°½øÄ¿¹âÀï´ø×ß¡¡¿ÉÏë¶øÖª£¡ËÄÊ®ÄêÀ´£¬ËûÒ»Ö±´ôÔÚÕâ¸öµØ·½£¬ÊØ×ŶÔÃæµÄÔº×ÓºÍһֱûÓбäÑùµÄ½ÌÊÒ¡£Î¨¶À½ÌÊÒÀïµÄµÊ×Ó¡¢¿Î×À±»Ñ§ÉúÄ¥¹â»¬ÁË£»Ôº×ÓÀïµÄºúÌÒÊ÷³¤¸ßÁË£¬Ëû×Ô¼ºÇ×ÊÖÖÖϵÄÄÇ¿ÃÆ¡¾Æ»¨Èç½ñÅÀÂúÁË´°»§£¬ÅÀÉÏÁËÎݶ¥¡£Õâ¸ö¿ÉÁ¯µÄÈËÌýµ½ËûÃÃÃÃÔÚÂ¥ÉϵÄÎÔÊÒÀïÀ´À´»Ø»ØµØÊÕʰÐÐÀÏëµ½×Ô¼º¾ÍÒª¸æ±ðÑÛǰµÄÒ»ÇУ¬Õâ¶ÔËûÀ´ËµÊǶàôÉËÐÄÄѹýµÄʰ¡£¡ÒòΪ£¬ËûÃÇÃ÷Ìì¾ÍÒª¶¯ÉíÁË£¬ÓÀÔ¶À뿪×Ô¼ºµÄ¼ÒÏç¡£ Tout de m¨ºme, il eut le courage de nous faire la classe jusqu¡¯au bout. Apr¨¨s l¡¯¨¦criture, nous eûmes la leçon d¡¯histoire ; ensuite les petits chant¨¨rent tous ensemble le BA BE BI BO BU. L¨¤-bas, au fond de la salle, le vieux Hauser avait mis ses lunettes, et, tenant son ab¨¦c¨¦daire ¨¤ deux mains, il ¨¦pelait les lettres avec eux. On voyait qu¡¯il s¡¯appliquait lui aussi : sa voix tremblait d¡¯¨¦motion, et c¡¯¨¦tait si drôle de l¡¯entendre, que nous avions tous envie de rire et de pleurer. Ah ! je m¡¯en souviendrai de cette derni¨¨re classe... ¡¡¡¡ Ëû¾¹È»»¹ÓÐÓÂÆø°ÑÎÒÃǵĿÎÉÏÍꡣϰ×Ö¹ýºó£¬ÎÒÃÇÉÏÁËÀúÊ·¿Î£»½Ó×ÅС¼Ò»ïÃÇÒ»Æð³ªÆðÁˣ£ᡡ£Â£å¡¡£Â£é¡¡£Â£ï¡¡£Â£õ¡£½ÌÊÒºóÍ·£¬°ÂÔó¶ûÀÏÈË´÷ÉÏÁËÑÛ¾µ£¬Á½ÊÖÅõ×Åʶ×ֿα¾£¬¸úÎÒÃÇÒ»ÆðÆ´¶Á¡£ÎÒ·¢ÏÖËûÒ²Ò»ÑùרÐÄ£¬ËûµÄÉùÒôÓÉÓÚ¼¤¶¯¶ø²ü¶¶£¬ÌýÆðÀ´ºÜ»¬»ü£¬½ÐÎÒÃÇÓÖÏëЦÓÖÏë¿Þ¡£àÞ£¡ÎÒ½«ÓÀÔ¶Ò²²»»áÍü¼ÇÕâ×îºóµÄÒ»¿Î¡¡ Tout ¨¤ coup l¡¯horloge de l¡¯¨¦glise sonna midi, puis l¡¯ang¨¦lus. Au m¨ºme moment, les trompettes des Prussiens qui revenaient de l¡¯exercice ¨¦clat¨¨rent sous nos fen¨ºtres... M. Hamel se leva, tout pâle, dans sa chaire. Jamais, il ne m¡¯avait paru si grand. ¡¡¡¡ ͻȻ£¬½ÌÌõÄÖÓÉùÇÃÁËÊ®¶þÏ£¬¶øºóÊÇÆíµ»µÄÖÓÉù¡£Óë´Ëͬʱ£¬ÆÕ³ʿʿ±øµÄ²ÙÁ·Íê»ØÓªµÄºÅÉùÔÚÎÒÃǵĴ°»§Ï»ØÏì¡¡°¢Âó¶ûÏÈÉú´ÓÒÎ×ÓÉÏÕ¾ÁËÆðÀ´£¬ÃæÉ«Ê®·Ö²Ô°×¡£ËûÔÚÎÒµÄÐÄÄ¿ÖУ¬´ÓÀ´Ò²Ã»ÓÐÏÔµÃÕâô¸ß´ó¡£ « Mes amis, dit-il, mes, je... je... » Mais quelque chose l¡¯¨¦touffait. Il ne pouvait pas achever sa phrase. Alors il se tourna vers le tableau, prit un morceau de craie et, en appuyant de toutes ses forces, il ¨¦crivit aussi gros qu¡¯il put : « VIVE LA FRANCE ! » Puis il resta l¨¤, la t¨ºte appuy¨¦e au mur, et, sans parler, avec sa main, il nous faisait signe : « C¡¯est fini... allez-vous-en. »¡¡¡¡ ¡°ÎÒµÄÅóÓÑÃÇ£¬¡±Ëû˵µÀ£¬¡°ÎÒµÄÅóÓÑÃÇ£¬ÎÒ¡¡ÎÒ¡¡¡±µ«ÊÇ£¬ÓÐʲô¶«Î÷¶ÂסÁËËûµÄºíÁü¡£ËûûÄÜ˵ÍêÕâ¾ä»°¡£Õâʱ£¬Ëûת¹ýÉí×Ó£¬ÄÃÆðÒ»½Ø·Û±Ê£¬Ê¹¾¡ÁËÈ«ÉíÁ¦Æø£¬ÔÚºÚ°åÉϾ¡¿ÉÄÜ´óµØÐ´Ï¼¸¸ö×Ö£º¡¡¡¡¡°·¨À¼Î÷ÍòË꣡¡±¡¡¡¡È»ºó£¬Ëû´ôÔÚÄÇÀͷ¿¿×Åǽ±Ú£¬Ò»¾ä»°Ò²²»Ëµ£¬Ö»ÊÇÓÃÊÖÏòÎÒÃÇʾÒ⣺¡¡¡¡¡°¿ÎÍêÁË¡¡ÄãÃÇ×ß°É¡£¡± |
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