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括号内是省略的。 René DESCQRTES ,1641 (...)Je n’ai pas dit que j’étais une âme,mais seulment (...) que j’étais une chose qui pense,et j’ai donné à cette chose qui pense le nom d’esprit,ou celui d’entendment et de raison,n’entendant rien de plus par le nom d’esprit que celui d’une chose qui pense (...) Remarques sur les Septièmes Objections,in Méditions métaphysiques,Garnier Flammariion,1979,p.428 Emmanuel KANT ,1781 Moi,en tant que pensant,je suis un objet du sens interne et je m’appelle une âme.Ce qui est un object des sens externes prend le nom de corps.Done le mot moi,en tant qu’être pensant,indique déjà l’objet de la psychologie,qui peut être appelée science rationnelle de l’â,e lorsque je ne veux rien savoir de plus de l’âme que ce qui peut être conclu de ce concept moi,en tant qu’il se présente dans toute pensée,et indépendamment de toute expérience (qui me détermine plus particulièrement et in concreto). Or,la psyschologie rationnelle est réellement une entreprise de ce genre,car ,si le moindre élément empirique de ma pensée, si quelque perception particulière de mon état interne,se mêlaient aux principles de connaissance de cette science, elle ne serat plus une psychologie rationnelle,mais une psychologie empirique. (...) Le moindre objet de la perception(par exemple,le plaiser ou la peine) qui s’ajouterait à la représentation généale de la conscience de soi-même changerait aussitôt la psychologie rationnelle en une psychologie empirique. Je pense est donc le texte unique de la psychologie rationnelle,celuid’où elle doit tirer toute science. Critique de lq raison pure,trad.Tre,esaygues-Pacaud,PUF 1980,p.279 Edmund HUSSUL,1929 Ce moi et sa vie psychique,que je garde nécessairement ,algré l’époché(1),ne sont pas une partie du ,monde ;et sice moi dit :Je suis,Ego cogitio,cela ne veut plus dire :Je, en tant que cet homme,suis. « Moi »,ce n’est plus l’homme qui se saisit dans l’intuition naturelle de soi en tant qu’homme naturel, ni encore l’homme qui,limité par abstraction aux données pures de l’expérience «interne »et purement psychologique,saisit son propre mens sive animus sive intellectus(2),ni même l’âme elle-même prise séparement.Dans ce mode d’aperception «naturelle»,moi et tous les autres hommes servent d’objet aux sciences positives ou objectives au sens ordinaire du terme,telles la biologie,l’anthropologie et la psychologie empirique.Lq vie psychique, dont parle la psychologie, a toujours été conçue comme vie psychique dans le monde.Cela vaut manifestement a ussi pour ma vie propre,telle que nous pouvons la saisir et l’analyser dans l’expérience purement interne. (...) Pour moi,sujet méditant,placé et persistant dans l’époché,et me posant ainsi comme source exclusives de toutes les affirmations et de toutes les justifications objectives,il n’est donc ni moi psychologie,c’est-à-dire compris comme des élémentsréels d’êtres humains(psychophysiques). Par l’époché phénoménologique,je réduis mon moi humain naturel et ma vie psychique—do- maine de mon exprérence psychologique interne---a mon moi transcendantal et phénoménologi- que,domaine de l’expérience interne transcendantale et phénoménologique. Méditations Cartésiennes,1ére méditation,trad. Melle Peiffer et E.Levinas,Vrin,1978,p.21-22. [1] Epoché :mise en suspens du jugment concernant la réalité du monde empirque. [2]Formule empruntée à la Méditation seconde de Descartes,et indiquqant trois équivalents pour le mot esprit,au sens d’entendement et d’intellect. Slgmund FREUD.1915 Si,en nous plaçant d’un point de vue biologique,nous considérons maintenant la vie psychoique,le concept de « pulsion » nous apparait comme un concept limite entre le psychique et le somatique,comme le représentant au psychisme,comme une mesure de l’exigence detravail qui est imposée au psychisme,comme une mesure de l’exigence de travail qui est imposée au psychisime en conséquence de sa liaison au corporel. Pulsions et destins des pulsions,in Métapsychologie,trad,J.Laplanche et J.B. Pontalis,Idées Gallimard,1981,p.18. Maurice MERLEAU-PONT,1951 Notre siécle a effacé la ligne de partage du « corps » et de « l’esprit » et voit la vie humaine comme spirtuelle et corporelle de part en part, toujours appuyée au corps,toujours intéressée,jusque dans ses modes les plus charnes,aux rapports des personnes.Pour beaucoup de penseurs,à la fin du XIX siècle,le corps,c’était un ,orceau de matière,un faisceau de mécanismes,Le XX siècle a restauré et approfondi la notion de la chair,c’est-à-dire du corps animé. (...) Il n’est pas faux de dire que Freud a voulu appuyer tout le développement humain au développement instinctif,mains on irait plus loin en disant que son æuvre bouleverse,dèbut,la notion d’instinct et dssout les critères par lesquels jusqu’à lui on vroyait pouvoir la cironscrire.Si le mot d’insinct veut dire quelque chose,c’est un disposititf intérieur à l’organisme,qui assure,avec un minimum d’exercice,certaines réponses adaptées à certaines est bien de montrer qu’il n’y a pas,en ce sens-là,d’instinct sexuel chezl’homme,que l’enfant « pervers polymorphe »n’établit,quand il le fait, une activité sexuelle dite normale qu’terme d’une histoire individuelle difficile. (...) Le physiologique et l’instinct sont enveloppés dans une exigence centrale de possession absolue qui ne saurait être le fait d’un morceau de conscience. Encore avons-nous tort de parler ici de conscience,puisque c’est ramener la dichotomie de l’âme et du corps,au moment où le freudisme est en train de la contester et de transformer ainsi notre idée du corps comme notre idée de l’esprit. «Les faits psychiques ont un sens» ,écrivait Freud dans un de ses plus anciens ouvrages.Cela voulait dire qu’aucune conduite n’est,dans l’homme,le simple résultat de quelque mécanisme corporel,qu’il n’y a pas,dans le comportement,un centre spirituel et une périphérie d’automatisme, et que tous nos gestes participent à leur manière à cette unique acivité d’explication et de signigication qui est nous-mêmes. (...) Au moins autant qu’il explique le psychologique par le corps,il montre la signification psychologique du corps,sa logique secréte ou latent (...). Avec la psychanalyse,l’esprit passe dans le comme inversement le corps passe dans l’esprit. «L’homme et l’adversité » in Signes,Gallimard 1960, pp. 287-290. |
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